Entrer en analyse
On n'entre pas en analyse par curiosité : il faut un véritable désir, rencontrer une impasse, que le quotidien ne suffit pas à apaiser. L'analyse n'est pas un lieu de repos : on s'allonge sur le divan non pour se détendre, mais pour affronter une vérité qui dérange. La cure ne promet pas d'aimer son désir ; elle le met à nu. Et si ses effets ne flattent pas l'ego, ils peuvent être décisifs : un déplacement s'opère, une autre manière de se situer face à ce qui nous conditionne.
Une analyse commence souvent lorsqu'un malaise persiste, lorsqu'un obstacle se répète ou lorsque les explications habituelles ne suffisent plus. Elle n'est ni une recherche de conseils rapides ni une simple introspection : c'est un travail de parole, exigeant, où ce qui insiste peut peu à peu trouver une autre place.
La psychanalyse s'adresse à ceux que l'existence éprouve et qui, dans leur souffrance, reconnaissent le signe d'un désir : celui de se repérer autrement, d'habiter leur vie autrement. Elle n'abolit pas la douleur, mais elle peut la déplacer, la rendre supportable, et parfois ouvrir l'espace d'une liberté nouvelle.
Mon parcours
J'ai engagé il y a plus de dix ans une analyse personnelle avec un psychanalyste
membre de l'École de la Cause freudienne. Une fois cette première tranche
achevée, j'ai entamé une analyse didactique.
Mon analyse personnelle m'a permis d'éprouver dans ma chair ce qui se répète et ce qui résiste,
de mesurer la portée du transfert et la valeur de l'association libre. La didactique, tout en poursuivant
ce travail d'élucidation, m'a ouvert à une autre dimension : celle du désir de l'analyste, de la
place qu'il occupe dans la parole de l'autre, et de ce qu'implique réellement l'écoute. Ce fut
moins une suite qu'un déplacement - une manière d'interroger, depuis l'expérience même de
l'analyse, ce qu'être analyste veut dire.
Mon parcours d'analysant d'abord, puis d'analyste ensuite, s'est nourri d'une formation continue faite de nombreuses lectures philosophiques et psychanalytiques, ainsi que d'une supervision régulière. Ce travail exigeant, qui ne s'apprend cependant pas dans les livres mais bien par l'expérience - d'abord de son analyse personnelle puis des patients eux-mêmes - continue de renforcer cette sensibilité concomitante à la solidité requise pour recevoir la parole de l'autre, dans sa singularité.
Aujourd'hui, je reçois des adultes et des adolescents en visioconsultation et en présentiel à mon cabinet d'Eccica-Suarella, dans un cadre clair, confidentiel et rigoureux. Mon travail s'inscrit dans la tradition freudienne : l'analysant laisse advenir, séance après séance, ce qui insiste et se formule, et avec son analyste, par l'effet étonnamment prodigieux du discours de l'inconscient, naît souvent ce changement transformateur désiré.
Cadre et modalités
- Lieu : visio ou cabinet (Casa Vignarella, Eccica-Suarella, 20 min d'Ajaccio).
- Cadre : Séance de 45 minutes.
- Honoraires : 60 € en visio comme au cabinet.
- Premier entretien : sans engagement préalable. Il permet de poser le cadre et d'éprouver la rencontre.
- Public : adultes et adolescents.
Créneaux disponibles
Questions fréquentes
Comment se déroule une séance ?
La séance dure 45 minutes. Elle repose sur une parole libre, accueillie dans un cadre confidentiel et régulier. Elle peut avoir lieu en visio ou au cabinet (Casa Vignarella, 20117 Eccica-Suarella, à 20 min d'Ajaccio). Pour la visio, un lien de connexion sécurisé vous est transmis après réservation.
Combien coûte une séance ?
Les honoraires sont de 60 € en visioconsultation comme au cabinet. La séance dure 45 minutes. Les modalités de règlement dépendent du type de rendez-vous.
Puis-je annuler une séance ?
Oui, sous réserve de prévenir au moins 24 h à l'avance. Passé ce délai, la séance est due.
Contact
20117 Eccica-Suarella
(à 20 min d'Ajaccio)
Vous pouvez me joindre par téléphone pour prendre rendez-vous, m'écrire par email, ou réserver directement une séance en ligne (visio ou présentiel). Pour toute question, je reste à votre disposition.